04 octobre 2009

Evangile au Quotidien

dimanche 04 octobre 2009
Vingt-septième dimanche du temps ordinaire

St François d'Assise, fondateur (+ 1226)



Commentaire du jour
Concile Vatican II : « Laissez les enfants venir à moi »

Les lectures du jour

Gn 2,18-24.
Le Seigneur Dieu dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Je vais
lui faire une aide qui lui correspondra. »
Avec de la terre, le Seigneur Dieu façonna toutes les bêtes des champs et
tous les oiseaux du ciel, et il les amena vers l'homme pour voir quels noms
il leur donnerait. C'étaient des êtres vivants, et l'homme donna un nom à
chacun.
L'homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à
toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui
corresponde.
Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l'homme
s'endormit. Le Seigneur Dieu prit de la chair dans son côté, puis il le
referma.
Avec ce qu'il avait pris à l'homme, il forma une femme et il l'amena vers
l'homme.
L'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l'os de mes os et la chair de ma
chair ! On l'appellera : femme. »
A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa
femme, et tous deux ne feront plus qu'un.


Ps 128(127),1-2.3.4-5.6.
Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains : Heureux es-tu ! A toi, le bonheur
!
Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils, autour
de la table, comme des plants d'olivier.
Voilà comment sera béni l'homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse ! Tu verras le bonheur de Jérusalem
tous les jours de ta vie,
et tu verras les fils de tes fils. Paix sur Israël !


Heb. 2,9-11.
Mais Jésus avait été abaissé un peu au-dessous des anges, et maintenant
nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de sa Passion et de
sa mort. Si donc il a fait l'expérience de la mort, c'est, par grâce de
Dieu, pour le salut de tous.
En effet, puisque le créateur et maître de tout voulait avoir une multitude
de fils à conduire jusqu'à la gloire, il était normal qu'il mène à sa
perfection, par la souffrance, celui qui est à l'origine du salut de tous.
Car Jésus qui sanctifie, et les hommes qui sont sanctifiés, sont de la même
race ; et, pour cette raison, il n'a pas honte de les appeler ses frères,


Mc 10,2-16.
Des pharisiens l'abordèrent et pour le mettre à l'épreuve, ils lui
demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? »
Jésus dit : « Que vous a prescrit Moïse ? »
Ils lui répondirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition
d'établir un acte de répudiation. »
Jésus répliqua : « C'est en raison de votre endurcissement qu'il a formulé
cette loi.
Mais, au commencement de la création, il les fit homme et femme.
A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère,
il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ainsi, ils ne
sont plus deux, mais ils ne font qu'un.
Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur cette
question.
Il leur répond : « Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est
coupable d'adultère envers elle.
Si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable
d'adultère. »
On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher ; mais les
disciples les écartèrent vivement.
Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à
moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur
ressemblent.
Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la
manière d'un enfant n'y entrera pas. »
Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour

Concile Vatican II
Déclaration sur l'Education chrétienne « Gravissimum Educationis », 3

« Laissez les enfants venir à moi »

Les parents, ayant donné la vie à leurs enfants, ont la très grave
obligation de les élever, et à ce titre ils doivent être reconnus comme
leurs premiers et principaux éducateurs. Telle est l'importance de cette
fonction d'éducateurs que, lorsqu'elle vient à faire défaut, elle peut
difficilement être suppléée. Le rôle des parents est, en effet, de créer
une atmosphère familiale, animée par l'amour et la piété envers Dieu et les
hommes, qui favorise l'éducation intégrale, personnelle et sociale de leurs
enfants. La famille est donc la première école des vertus sociales dont
aucune société ne peut se passer. Mais c'est surtout dans
la famille chrétienne, enrichie de la grâce et des devoirs du sacrement de
mariage, que dès leur plus jeune âge les enfants doivent, conformément à la
foi reçue au baptême, apprendre à découvrir Dieu et à l'honorer, ainsi qu'à
aimer le prochain. C'est là qu'ils font la première expérience à la fois
d'une saine vie sociale et de l'Eglise. C'est par la famille qu'ils sont
peu à peu insérés dans la vie de la société civile, ainsi que dans le
peuple de Dieu. Que les parents soient donc bien pénétrés de l'importance
d'une famille vraiment chrétienne pour la vie et le progrès du peuple de
Dieu lui-même.




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