11 août 2010

Evangile au Quotidien

mercredi 11 août 2010
Le mercredi de la 19e semaine du temps ordinaire

Ste Claire d'Assise, fondatrice (1194-1253)



Commentaire du jour
Tertullien : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux »

Les lectures du jour

Ezéc. 9,1-7.10,18-22.
J'entendis le Seigneur Dieu me crier d'une voix forte : « Ils sont
tout proches, les châtiments de Jérusalem, et chacun tient à la main son
arme de mort. »
Alors six hommes s'avancèrent, venant de la porte supérieure du Temple,
celle qui est du côté nord. Chacun tenait à la main son arme de
destruction. Au milieu d'eux, il y avait un homme vêtu de lin, qui portait
à la ceinture une écritoire de scribe. Ils s'avancèrent, et s'arrêtèrent
devant l'autel de bronze.
La gloire du Dieu d'Israël s'éleva au-dessus des Kéroubim où elle reposait,
et se dirigea vers le seuil du Temple. Alors le Seigneur appela l'homme
vêtu de lin, qui portait à la ceinture une écritoire de scribe,
et il lui dit : « Passe à travers la ville, à travers Jérusalem, et
marque d'une croix au front ceux qui gémissent et qui pleurent sur toutes
les abominations qu'on y commet. »
Puis j'entendis le Seigneur dire aux autres : « Passez derrière lui à
travers la ville, et frappez. N'ayez pas un regard de pitié,
n'épargnez personne : vieillards et jeunes gens, jeunes filles, enfants,
femmes, tuez-les, exterminez-les. Mais tous ceux qui sont marqués au front,
ne les touchez pas. Commencez l'extermination par mon sanctuaire. »
Ils commencèrent donc par les vieillards qui adoraient les idoles à
l'entrée du Temple.
Le Seigneur ajouta : « Profanez le Temple, emplissez de cadavres le
parvis, puis sortez ! » Ils sortirent donc et frappèrent à
travers la ville.
La gloire du Seigneur quitta le seuil du Temple et s'arrêta au-dessus des
Kéroubim.
Ceux-ci déployèrent leurs ailes ; je les vis s'élever de terre, quand
ils partirent. Ils s'arrêtèrent à l'entrée de la porte orientale du Temple,
et la gloire du Dieu d'Israël était au-dessus d'eux.
C'étaient les Vivants que j'avais vus au-dessous du Dieu d'Israël, près du
fleuve Kebar, et je reconnus que c'étaient des Kéroubim.
Chacun avait quatre faces et quatre ailes, et des sortes de mains humaines
sous ses ailes.
Leurs faces étaient semblables aux faces que j'avais vues près du fleuve
Kebar ; ils avaient exactement le même aspect. Chacun allait droit
devant lui.


Ps 113(112),1-2.3-4.5-6.
Alléluia ! Louez, serviteurs du Seigneur, louez le nom du
Seigneur !
Béni soit le nom du Seigneur, maintenant et pour les siècles des
siècles !
Du levant au couchant du soleil, loué soit le nom du Seigneur !
Le Seigneur domine tous les peuples, sa gloire domine les cieux.
Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ? Lui, il siège là-haut.
Mais il abaisse son regard vers le ciel et vers la terre.


Mt 18,15-20.
Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché,
va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras
gagné ton frère.
S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que
toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins.
S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église ; s'il
refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un
publicain.
Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera
lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié
dans le ciel.
Encore une fois, je vous le dis : si deux d'entre vous sur la terre se
mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père
qui est aux cieux.
Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu
d'eux. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour

Tertullien (v. 155-v. 220), théologien
La Pénitence, 10

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux »

Vivant parmi les frères, serviteurs du même maître, et pour qui tout
est en commun, l'espérance, la crainte, la joie, la peine, la souffrance
(puisqu'ils n'ont qu'une même âme venue du même Seigneur et du même Père),
pourquoi les crois-tu différents de toi ? Pourquoi redoutes-tu ceux qui ont
connu les mêmes chutes, comme s'ils allaient s'applaudir de tes chutes à
toi ? Le corps ne peut pas se réjouir du mal qui arrive à un de ses membres
; il faut bien qu'il s'afflige tout entier et qu'il travaille tout entier à
le guérir.

Là où deux fidèles sont unis, là est l'Eglise, mais l'Eglise c'est le
Christ. Donc, lorsque tu embrasses les genoux de tes frères, c'est le
Christ que tu touches, c'est le Christ que tu implores. Et quand, de leur
côté, tes frères versent des larmes sur toi, c'est le Christ que souffre,
c'est le Christ qui supplie son Père. Ce que le Fils demande est vite
accordé.




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