Evangile au Quotidien
vendredi 11 juin 2010
Sacré-Coeur de Jésus, solennité
Solennité du Sacré-Cœur de Jésus
St Barnabé, apôtre (1er s.)
Commentaire du jour
Bienheureux Jean XXIII : « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue »
Les lectures du jour
Ezéc. 34,11-16.
Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, j'irai moi-même à la recherche de mes
brebis, et je veillerai sur elles.
Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont
dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans
tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de brouillard et
d'obscurité.
Je les ferai sortir des pays étrangers, je les rassemblerai, et je les
ramènerai chez elles ; je les mènerai paître sur les montagnes d'Israël,
dans les vallées, dans les endroits les meilleurs.
Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leurs prairies seront sur les
hauteurs d'Israël. Là, elles se reposeront dans de belles prairies, elles
brouteront dans de gras pâturages, sur les monts d'Israël.
C'est moi qui ferai paître mon troupeau, et c'est moi qui le ferai reposer,
déclare le Seigneur Dieu.
La brebis perdue, je la chercherai ; l'égarée, je la ramènerai. Celle qui
est blessée, je la soignerai. Celle qui est faible, je lui rendrai des
forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai
paître avec justice.
Ps 23(22),1-3.4.5.6.
Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien.
Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. Il me mène vers les eaux
tranquilles
et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de
son nom.
Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es
avec moi : ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur
ma tête, ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la
maison du Seigneur pour la durée de mes jours.
Rm 5,5-11.
et l'espérance ne trompe pas, puisque l'amour de Dieu a été répandu dans
nos curs par l'Esprit Saint qui nous a été donné.
Alors que nous n'étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé
par Dieu, est mort pour les coupables que nous étions.
Accepter de mourir pour un homme juste, c'est déjà difficile ; peut-être
donnerait-on sa vie pour un homme de bien.
Or, la preuve que Dieu nous aime, c'est que le Christ est mort pour nous
alors que nous étions encore pécheurs.
À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir
des justes, nous serons sauvés par lui de la colère de Dieu.
En effet, si Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils quand
nous étions encore ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous
sommes réconciliés, nous serons sauvés par la vie du Christ ressuscité.
Bien plus, nous mettons notre orgueil en Dieu, grâce à Jésus Christ notre
Seigneur, qui nous a réconciliés avec Dieu.
Lc 15,3-7.
Jésus disait cette parabole :
« Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les
quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui
est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules,
et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit :
'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était
perdue ! '
Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un
seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes
qui n'ont pas besoin de conversion. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Commentaire du jour
Bienheureux Jean XXIII (1881-1963), pape
Journal de l'âme, 1901-1903 (trad. Cerf, 1964, p. 242 )
« Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue »
Je sens que mon Jésus se fait toujours plus proche de moi. Il a
permis ces jours-ci que je tombe à la mer et que je me noie dans la
considération de ma misère et de mon orgueil, pour me faire comprendre à
quel point j'ai besoin de lui. Au moment où je risque d'être submergé,
Jésus, marchant sur les eaux, vient à ma rencontre en souriant pour me
sauver. Je voudrais lui dire avec Pierre : « Éloignez-vous de moi,
Seigneur, car je suis un pécheur » (Lc 5,8), mais je suis devancé par la
tendresse de son cœur et par la douceur de ses paroles : « N'aie pas
peur » (Lc 5,10).
Oh ! je ne crains plus rien à côté de vous ! Je repose tout contre
vous ; pareil à la brebis perdue, j'entends les battements de votre
cœur ; Jésus, je suis à vous une fois de plus, à vous pour toujours.
Avec vous je suis vraiment grand ; sans vous je ne suis qu'un faible
roseau, mais appuyé à vous je suis une colonne. Je ne dois jamais oublier
ma misère, non pour trembler sans cesse, mais pour que, malgré mon humilité
et ma confusion, je m'approche de votre cœur avec toujours plus de
confiance, car ma misère est le trône de votre miséricorde et de votre
amour.
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