Evangile au Quotidien
mercredi 02 mai 2007
Le mercredi de la 4e semaine de Pâques
St Athanase d'Alexandrie , évêque et docteur de l'Eglise (+ 375), Boris de Bulgarie Khan des Bulgares (+ 907)
Commentaire du jour
Catéchisme de l'Eglise catholique : « Celui qui me voit, voit celui qui m'a envoyé »
Les lectures du jour
Act. 12,24-25.13,1-5.
La parole de Dieu était féconde et se multipliait.
Barnabé et Saul, ayant accompli leur service en faveur de Jérusalem, s'en
retournèrent à Antioche, en prenant avec eux Jean surnommé Marc.
Or il y avait dans cette Église d'Antioche des prophètes et des hommes
chargés d'enseigner : Barnabé, Syméon surnommé Niger, Lucius de Cyrène,
Manahène, ami d'enfance du prince Hérode, et Saul.
Un jour qu'ils célébraient le culte du Seigneur et qu'ils observaient un
jeûne, l'Esprit Saint leur dit : « Détachez pour moi Barnabé et Saul en vue
de l'oeuvre à laquelle je les ai appelés. »
Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les
laissèrent partir.
Quant à eux, ainsi envoyés en mission par le Saint-Esprit, ils descendirent
jusqu'à Séleucie, et de là prirent un bateau pour l'île de Chypre ;
arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues.
Ils avaient Jean-Marc pour les seconder.
Ps 67(66),2-3.5.6.8.
Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse, que son visage s'illumine
pour nous ;
et ton chemin sera connu sur la terre, ton salut, parmi toutes les nations.
Que les nations chantent leur joie, car tu gouvernes le monde avec justice
; tu gouvernes les peuples avec droiture, sur la terre, tu conduis les
nations.
Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu'ils te rendent grâce tous
ensemble !
Que Dieu nous bénisse, et que la terre tout entière l'adore !
Jn 12,44-50.
Jésus, lui, affirmait avec force : « Celui qui croit en moi, ce n'est pas
en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé ;
et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé.
Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui
croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.
Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le
jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.
Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le
condamner. La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier
jour.
Car ce que j'ai dit ne vient pas de moi : le Père lui-même, qui m'a envoyé,
m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ;
et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare,
je le déclare comme le Père me l'a dit. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Commentaire du jour
Catéchisme de l'Eglise catholique
§ 238, 240-242
« Celui qui me voit, voit celui qui m'a envoyé »
L'invocation de Dieu comme « Père » est connue dans beaucoup de
religions. La divinité est souvent considérée comme « père des dieux et des
hommes ». En Israël, Dieu est appelé Père en tant que créateur du monde.
Dieu est Père plus encore en raison de l'alliance et du don de la Loi à
Israël son « fils premier-né » (Ex 4,22). Il est aussi appelé Père du roi
d'Israël (2S 7,14). Il est tout spécialement « le Père des pauvres », de
l'orphelin et de la veuve qui sont sous sa protection aimante (Ps 68,6)
Jésus a révélé que Dieu est « Père » dans un sens inouï : il ne l'est pas
seulement en tant que créateur, il est éternellement Père en relation à son
Fils unique, qui réciproquement n'est Fils qu'en relation à son Père : «
Nul ne connaît le Fils si ce n'est le Père, comme nul ne connaît le Père si
ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut bien le révéler » (Mt 11,27).
C'est pourquoi les apôtres confessent Jésus comme « le Verbe qui était au
commencement auprès de Dieu et qui est Dieu » (Jn 1,1), comme « l'image du
Dieu invisible » (Col 1,15), comme « le resplendissement de sa gloire et
l'effigie de sa substance » (He 1,3). A leur suite, suivant la
tradition apostolique, l'Eglise a confessé en l'an 325 au premier Concile
oecuménique de Nicée que le Fils est « consubstantiel » au Père,
c'est-à-dire un seul Dieu avec lui. Le deuxième Concile oecuménique, réuni
à Constantinople en 381, a gardé cette expression dans sa formulation du
Credo de Nicée et a confessé « le Fils unique de Dieu avant tous les
siècles, lumière de lumière, vrai Dieu du vrai Dieu, engendré non pas créé,
consubstantiel au Père ».
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