27 juin 2008

Evangile au Quotidien

vendredi 27 juin 2008
Le vendredi de la 12e semaine du Temps Ordinaire

Saint Ladislas, roi de Hongrie (+ 1095), Notre Dame du perpétuel secours, Saint Cyrille d'Alexandrie (370-444)



Commentaire du jour
Bienheureuse Teresa de Calcutta : « Jésus étendit la main et le toucha »

Les lectures du jour

2 Rois 25,1-12.
En la neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois,
Nabucodonosor, roi de Babylone, vint attaquer Jérusalem avec toute son
armée ; il établit son camp devant la ville, qu'il entoura d'un
retranchement.
La ville fut assiégée jusqu'à la onzième année du règne de Sédécias.
Le neuvième jour du quatrième mois, comme la famine était devenue terrible
dans la ville et que les gens du pays n'avaient plus de pain,
une brèche fut ouverte dans le rempart de la ville. Mais toute l'armée
s'échappa dans la nuit, par la porte du double rempart, près du jardin du
roi, dans la direction de la plaine du Jourdain, pendant que les Chaldéens
cernaient la ville.
Les troupes chaldéennes poursuivirent le roi et le rattrapèrent dans la
plaine de Jéricho ; toute son armée en débandade l'avait abandonné.
Les Chaldéens s'emparèrent du roi, ils le menèrent à Ribla, auprès du roi
de Babylone, et l'on prononça la sentence.
Les fils de Sédécias furent égorgés sous ses yeux, puis on lui creva les
yeux, il fut enchaîné et emmené à Babylone.
Le septième jour du cinquième mois, en la dix-neuvième année du règne de
Nabucodonosor, Nabouzardane, commandant de la garde, officier du roi de
Babylone, fit son entrée à Jérusalem.
Il incendia le Temple, le palais et toutes les maisons des notables.
Les troupes chaldéennes qui étaient avec lui abattirent les remparts de
Jérusalem.
Nabouzardane déporta tout le peuple resté dans la ville, les déserteurs qui
avaient passé au roi de Babylone, bref, toute la population.
Il laissa seulement une partie du petit peuple de la campagne, pour avoir
des vignerons et des laboureurs.


Ps 137(136),1-2.3.4-5.6.
Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous
souvenant de Sion ;
aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.
C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos
bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de
Sion. »
Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ?
Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !
Je veux que ma langue s'attache à mon palais si je perds ton souvenir, si
je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie.


Mt 8,1-4.
Lorsque Jésus descendit de la montagne, de grandes foules se mirent à le
suivre.
Et voici qu'un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit : «
Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »
Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. »
Aussitôt il fut purifié de sa lèpre.
Jésus lui dit : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au
prêtre. Et donne l'offrande que Moïse a prescrite dans la Loi : ta guérison
sera pour les gens un témoignage. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour

Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
A Simple Path (trad. Un Chemin tout simple, Plon Mame 1995,p.81)

« Jésus étendit la main et le toucha »

      De nos jours, la plus terrible maladie en Occident n'est pas la
tuberculose ou la lèpre, c'est de se sentir indésirable, pas aimé et
abandonné. Nous savons soigner les maladies du corps par la médecine, mais
le seul remède à la solitude, au désarroi et au désespoir, c'est l'amour.
Beaucoup de gens meurent dans le monde faute d'un morceau de pain, mais il
en meurt bien davantage faute d'un peu d'amour. La pauvreté en Occident est
une autre sorte de pauvreté ; ce n'est pas seulement une pauvreté de
solitude, mais aussi de spiritualité. Il existe une faim d'amour comme il
existe une faim de Dieu.




Gérez votre abonnement directement à cette adresse : www.levangileauquotidien.org


--------------------------------------------
« Je suis vôtre, Seigneur, et ne dois être qu'à vous ;
Mon âme est vôtre, et ne doit vivre que par vous ;
Mon amour est vôtre, et ne doit tendre qu'en vous ;
Je dois vous aimer comme mon premier principe, puisque je suis de vous ;
Je dois vous aimer comme ma fin et mon repos, puisque je suis pour vous ;
Je dois vous aimer plus que mon être, puisque mon être subsiste par vous ;
Je dois vous aimer plus que moi-même, puisque je suis tout à vous et en
vous. » Saint François de Sales, Traité de l'amour de Dieu, X, 10 : La
Pléiade (1969), p. 842

* Le financement du fonctionnement et du développement dans de nouvelles
langues de l'Evangile au Quotidien n'est assuré que par votre soutien
généreux. Vous pouvez adresser votre contribution soit à l'adresse
ci-dessous, soit directement en ligne depuis le site. Merci.
--------------------------------------------
L'Evangile au Quotidien, 4 Quai KOCH - 67000 STRASBOURG - FRANCE
--------------------------------------------