14 août 2007

Evangile au Quotidien

mardi 14 août 2007
Le mardi de la 19° semaine du temps ordinaire

St Maximilien Kolbe, martyr (+ 1941)



Commentaire du jour
Saint Isaac le Syrien : La brebis égarée

Les lectures du jour

Deut. 31,1-8.
Moïse prononça ces paroles devant tout Israël :
« Maintenant que j'ai cent vingt ans, je ne peux plus être votre chef. Le
Seigneur m'a dit : 'Ce Jourdain, tu ne le passeras pas !'
C'est le Seigneur votre Dieu qui le passera devant vous ; il anéantira les
nations que vous rencontrerez, et vous donnera leur territoire. Et c'est
Josué qui passera le Jourdain à votre tête, comme l'a dit le Seigneur.
Le Seigneur traitera les nations comme il a traité les rois des Amorites,
Sihone et Og, et leur pays, tous ceux qu'il a exterminés.
Le Seigneur vous les livrera, et vous les traiterez exactement comme je
vous l'ai ordonné.
Tenez bon et soyez forts, ne craignez pas, ne tremblez pas devant eux : le
Seigneur votre Dieu marche lui-même avec vous ; il ne vous lâchera pas, il
ne vous abandonnera pas. »
Alors Moïse appela Josué, et lui dit en présence de tout Israël : « Tiens
bon et sois fort : c'est toi qui vas entrer avec ce peuple dans le pays que
le Seigneur a promis par serment à ses pères, c'est toi qui vas remettre au
peuple son héritage.
Le Seigneur marchera devant toi, il sera avec toi ; il ne te lâchera pas,
il ne t'abandonnera pas. Tu n'auras ni crainte ni frayeur. »


Deut. 32,3-4.7-9.12.
C'est le nom du Seigneur que j'invoque : vous, magnifiez notre Dieu.
Le Rocher : parfaite est son oeuvre, car toutes ses voies sont justice.
Rappelle-toi les jours d'autrefois, repense aux années révolues ; interroge
ton père, qu'il te l'apprenne, tes anciens, qu'ils t'en fassent le récit !

Quand le Très-Haut dota toutes les nations, quand il répartit les fils
d'Adam, il fixa les frontières des peuples suivant le nombre des fils de
Dieu.
Mais le lot du Seigneur fut son peuple, Jacob, sa part d'héritage ;
le Seigneur seul l'a conduit : pas de dieu étranger avec lui.


Mt 18,1-5.10.12.14.
Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le
plus grand dans le Royaume des cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d'eux,
et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour
devenir comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des
cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, c'est celui-là qui est le
plus grand dans le Royaume des cieux.
Et celui qui accueillera un enfant comme celui-ci en mon nom, c'est moi
qu'il accueille.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs
anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux
cieux.
Que pensez-vous de ceci ? Si un homme possède cent brebis et que l'une
d'entre elles s'égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf
autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits
soit perdu.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris



Commentaire du jour

Saint Isaac le Syrien (7ème siècle), moine à Ninive, près de Mossoul dans l'actuel Irak
Discours ascétiques, 1ère série, n° 2 (trad. DDB 1981, p.68)

La brebis égarée

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, je n'ai pas un coeur qui se met en
peine pour partir à ta recherche, ni de repentir, ni de tendresse, rien de
ce qui ramène les enfants à leur héritage. Maître, je n'ai pas de larmes
pour te prier. Mon esprit est enténébré par les choses de cette vie et n'a
pas la force de tendre vers toi dans sa douleur. Mon coeur est froid sous
les épreuves, et les larmes de l'amour pour toi ne peuvent pas le
réchauffer. Mais toi, Seigneur Jésus Christ mon Dieu, trésor des biens,
donne-moi le repentir total et un coeur en peine, pour que de toute mon âme
je sorte à ta recherche, car sans toi je serai privé de tout bien ; ô Dieu
bon, donne-moi ta grâce. Que le Père qui, hors du temps, dans l'éternité,
t'a engendré dans son sein renouvelle en moi les formes de ton image.
Je t'ai abandonné ; ne m'abandonne pas. Je suis sorti de toi ; sors à ma
recherche. Conduis-moi dans ton pâturage ; compte-moi avec les brebis de
ton troupeau élu. Avec elles nourris-moi de l'herbe verte de tes mystères
divins dont le coeur pur est la demeure, ce coeur qui porte en lui la
splendeur de tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se
sont donné de la peine pour toi dans les tourments et les outrages.
Puissions-nous être dignes d'une telle splendeur, par ta grâce et ton amour
de l'homme, toi notre Sauveur Jésus Christ, dans les siècles des siècles.
Amen.




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